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De la Vierge Mary à la femme-arbre dans Va savoir de Réjean Ducharme

De la Vierge Mary à la femme-arbre dans Va savoir de Réjean Ducharme
DUCHARME, Réjean, Va savoir, Paris, Gallimard, coll. « nrf », 1994, 267 p.

La religion chrétienne occupe une place importante dans l’imaginaire social québécois. Ce n’est que tout récemment que l’on a arrêté d’enseigner la catéchèse dans les écoles. Il n’est donc pas étonnant que la représentation de la femme soit marquée par le discours religieux. En effet, en dépit des progrès quant aux droits de la femme, la conception traditionnelle de son rôle dans la société tend à perdurer. Cela est particulièrement visible dans Va savoir[1] de Réjean Ducharme, puisque le roman paraît en 1994, soit un peu plus d’une dizaine d’années plus tôt et donc à une époque où l’homme est encore majoritairement responsable d’assurer la subsistance du ménage. Cependant, Ducharme, dans son texte, subvertit cette conception. Ainsi, bien que sa représentation du féminin emprunte souvent à la religion chrétienne, il renverse l’idée selon laquelle l’homme est le chef de famille, celui qui est en charge. Plutôt, c’est la femme, la mère pour être plus précis, qui est le pilier de la famille. Afin de prouver notre hypothèse, nous nous livrerons à une analyse sociocritique. Dans un premier temps, nous nous attarderons à la façon dont le roman semble aux premiers abords, par son intertexte religieux, ramener la femme aux trois rôles traditionnels de la séductrice, de la vierge et de la mère. Nous démontrerons ensuite comment l’auteur s’écarte de cette idée restreinte du féminin avec le personnage de Mary, la mère exemplaire. En effet, nous montrerons que si Mary peut être assimilée aux figures maternelles de la Vierge Marie et de l’Abeille, le symbolisme associé à cette dernière figure permet l’introduction des éléments du nourricier et du végétal. Ces deux éléments, quant à eux, participent activement à faire de Mary une Mère Nature, capable de redonner la vie et de subordonner le masculin, et une femme-arbre[2], soit une femme‑pilier.


La trinité féminine et l’intertexte religieux

Une lecture au premier degré de Va savoir révèle une représentation traditionnelle, pour ne pas dire dépassée, de la femme. Cette conception du féminin se manifeste notamment par l’entremise d’un intertexte religieux. Plus précisément, les personnages féminins du roman semblent s’articuler autour de la trinité des rôles féminins héritée de la religion chrétienne, c’est-à-dire les figures de la séductrice, de la vierge et de la mère[3]. Sarah-Champeau-Tessier, dans son mémoire intitulé « Refaire ses fondations : Le travail de l’intertexte religieux dans Va savoir de Réjean Ducharme », distribue ces rôles de la façon suivante : Raïa est la séductrice, Mamie est la vierge et Mary est la mère. Ainsi, Rémi, dans son dictionnaire des symboles donné par Hubert, découvre « que Raïa descend de Lilith, maîtresse intérieure d’Adam et mère des succubes. Irrésistible image du mal, elle avait son sexe dans le cerveau » (VS, p. 160). Difficile de faire plus séducteur que l’irrésistible et maléfique Lilith de la tradition chrétienne, ennemie d’Ève et mère de ces démons qui revêtent l’apparence d’une femme pour séduire les hommes. Mamie, quant à elle, est vierge en ce sens où elle cherche, telle une sainte abstinente, à se dérober à toute sexualité suivant sa fausse couche. D’ailleurs, Rémi lui-même, lors de l’une de ses tentatives de rapprochement avec Mamie, décrira l’acte « comme le viol raté d’une vierge » (VS, p. 124). Enfin, Mary est bien évidemment présentée comme la mère exemplaire.

À ce sujet, notons que de tous les rôles de la trinité, celui de la mère est le plus valorisé dans le roman, notamment grâce au portrait positif qui est dépeint de Mary. Son nom lui‑même, porteur d’une importante iconicité dans l’imaginaire social, la désigne comme une mère idéale, puisqu’il l’associe à la Vierge Marie, soit l’archétype de la bonne mère. Et si son nom est anglicisé, c’est pour permettre de l’assimiler à une certaine virginité moins stricte. Ainsi, Mary peut être considérée comme vierge dans le sens où, de son propre aveu, elle n’a pas fait l’amour depuis trois ans par fidélité à son mari malade. De ce point de vue, sa virginale fidélité tend à renforcer son statut de bonne mère au sens traditionnel du terme.

De la Vierge Mary à la femme-arbre dans Va savoir de Réjean Ducharme
DUCHARME, Réjean, Va savoir, Paris, Gallimard, coll. « Folio », 1996 [1994], 304 p.

Un autre nom auquel répond Mary dans Va savoir est celui d’Abeille, surnom donné par Rémi, puis repris de temps à autre par sa fille Fanie. Ce surnom est lui aussi empreint d’une forte iconicité relative à la maternité. En effet, « dans la tradition chrétienne, l’abeille représente un fort symbole d’unité et personnifie à la fois le Christ et la Vierge Marie » (Champeau-Tessier, p. 85-86). D’abord, remarquons que cela confirme notre postulat quant à la virginité de Mary. Ensuite, ajoutons que l’abeille peut aussi être assimilée à la vie ainsi qu’à la lumière et peut même être vue comme un symbole de la résurrection du Christ. D’une part, on peut voir dans ce dernier symbole un signe du rôle que Mary est appelée à jouer pour Rémi dans sa résurrection ou, pour reprendre le langage du livre, dans son « ressouchage ». D’autre part, l’association à la vie et à la lumière réaffirme la connotation positive liée au personnage. D’ailleurs, la vivacité de Mary est signalée à répétition dans le roman, à la fois de manière directe, comme quand Hubert dit que « elle est pleine de vie » (VS, p. 149), et de manière indirecte, tout particulièrement à travers la métaphore végétale. Enfin, l’abeille place Mary du côté du nourricier[4] (Champeau-Tessier, p. 85), élément très important dans Va savoir. Et c’est bien avec le protagoniste de Mary et cette idée de ressouchage – associée à la vie, laquelle est soutenue par le végétal et le nourricier – que Ducharme s’éloigne graduellement de l’intertexte religieux et de la représentation purement traditionnelle de la femme.


Mary et le végétal

Ainsi, Mary n’est pas que la mère vierge, c’est aussi, par le lien entre l’abeille et le végétal, la mère nourricière. Les nombreuses scènes de repas que l’on retrouve dans le roman vont dans ce sens. Quoique ces repas soient improvisés (à l’exception de la scène du pique‑nique entre Rémi, Fanie et Mary, qui est un repas planifié), Mary est généralement celle qui prend en charge ces festins. Comme le dit Rémi à propos de l’un de ces repas improvisés, c’est :

Mary [qui] s’est encore tapé le gros des dépenses et du boulot. On est descendus au bord de l’eau avec son réchaud à alcool, ses dés de filet, ses six sauces mayonnaises et tous les agréments de sa fondue bourguignonne […] J’ai fourni le vin. C’était bien le moins. Jina apportait sa culture et sa beauté. On s’en est contentés (VS, p. 132).

La première phrase de cet extrait est spécialement éclairante. C’est Mary qui prend sur elle « le gros des dépenses et du boulot ». Traditionnellement, l’économique et le travail sont liés aux hommes : jusqu’à tout récemment dans l’Histoire, leur rôle est d’assurer la subsistance financière de la famille par leur travail. Ici, toutefois, ces deux notions sont assimilées à la femme, et plus précisément à Mary. En tant que bonne mère, elle s’occupe bien évidemment de sa fille, mais elle prend également soin de son mari Hubert, malade et mourant. Cela signifie aussi qu’elle assume l’entièreté de la charge financière du ménage, notamment grâce à son métier d’horticultrice.

Parce que si l’abeille est nourricière, elle est aussi réputée être industrieuse. L’extrait suivant le démontre bien :

… Mary, à travers les voûtes embuées où elle s’emploie à rempoter ses zinnias, bégonias, pétunias, dans tous leurs états éclatés. Elle est abeille en effet ; elle joue dans leurs plates-bandes, aussi absorbée, aussi rapide. Elle sort un moment, trottant, pêchant un outil au fond de son petit camion, éventrant un ballot, pelletant de la tourbe et du terreau dans sa brouette. Elle ne me voit pas. Elle n’a pas plus d’yeux pour Hubert, son « old man » (VS, p. 21).

Ici, la comparaison de Mary à l’abeille industrieuse est sans équivoque : « Elle [Mary] est abeille en effet ; elle joue dans leurs plates-bandes, aussi absorbée, aussi rapide ». Le choix du terme « s’emploie » va dans ce sens, puisqu’il renvoie sémantiquement au travail. Enfin, la qualité industrieuse de Mary est soulignée par l’énumération d’une série d’actions à la suite de sa comparaison à une abeille : elle sort, trotte, pêche, éventre et pellete. La proximité de tous ses verbes d’action contribue à dépeindre Mary comme active et travaillante. Elle est d’ailleurs si « absorbée » par son travail qu’elle ne voit ni Rémi ni son mari. Enfin, notre postulat d’un renversement du rôle de l’homme et de la femme est renforcée par 1) le fait qu’Hubert dort pendant que Mary s’active et 2) l’association du protagoniste à un lexique généralement masculin. Par exemple, elle « pêche », un sport pratiqué surtout par des hommes ; elle pêche un « outil » dans son « camion » ; elle « éventre » un « ballot » ; elle « [pellete] de la tourbe et du terreau », le tout « dans sa brouette ».

Ainsi, l’on peut dire que Mary est une femme forte qui ne rechigne pas à la tâche. Cette idée est consolidée par la métaphore végétale qui entoure le personnage. Son occupation d’horticultrice participe de cette métaphore. Mary, en tant que « paysagiste spécialisée en rocailles » (VS, p. 13), peut redonner vie même aux rochers (Champeau-Tessier, p. 85). Le végétal et la vie, tous deux incarnés par Mary, s’opposent donc au minéral, associé à la mort. En ce sens, Mary se fait Mère Nature, donneuse de vie. C’est pourquoi elle peut possiblement « ressusciter » Rémi, ou plus précisément le ressoucher, c’est‑à‑dire redonner des racines au déraciné, et ce, même si le déraciné en question craint l’enracinement.

Rémi, en effet, cherche à résister à son adoption (« elle me froisse en cherchant à m’adopter, à m’employer comme si je n’appartenais, ne servais à rien », VS, p. 159). Toutefois, il ne peut au final que se laisser assujettir par Mary, à l’instar des autres hommes (Hubert, malade, est à la merci de son épouse. Vonvon, quant à lui, est forcé d’abdiquer face aux remontrances de sa sœur). La capitulation de Rémi culmine en une scène précise dans le roman, dont la narrativité fait écho au mythe biblique de Samson et Delilah, qui raconte justement la soumission de l’homme :

Elle était trop vigoureuse, elle m’a épuisé. J’ai capitulé. Tout étourdi, soumis d’avance à ses conditions. […] Elle m’a fait asseoir à table et noué la nappe autour du cou ; fait fermer les yeux et défendu de grouiller, pour ma santé…

Puis j’ai entendu cliqueter dans mon cou. Elle me coupait les cheveux! Elle me recoiffait à son goût (VS, p. 98).

D’une part, la subordination est évidente dans des termes comme « capitulé » et « soumis », d’autant plus que la soumission se fait « d’avance » et « à ses conditions ». D’autre part, la posture même que vient à adopter Rémi témoigne de sa sujétion. En effet, assis la nappe autour du cou, il est dans la position inférieure ; les yeux fermés, il est vulnérable aux ciseaux de Mary. Il est également intéressant de noter que la soumission de l’homme se fait parce qu’il est « épuisé », la femme étant « trop vigoureuse » pour qu’il puisse lui résister. Mary, le végétal, la mère nature, peut conquérir même la ruine.

Car Mary, en tant qu’horticultrice, est celle qui combat le pourrissement. Ce rôle est particulièrement capital compte tenu que le roman, de manière générale, est un récit de dégradation, de pourrissement, qui témoigne de la hantise d’une contamination issue de l’imaginaire social des années 90 (Nardout-Lafarge, « Scène de repas dans Va savoir », p. 262). Ainsi, Ducharme, avec le personnage de Mary, oppose à ce discours généralisé le discours écologique, celui qui veut que chaque petit geste individuel pour la planète compte, celui qui conteste les coupes à blanc et accorde une nouvelle importance à la protection des arbres. Rémi le dit bien : « On n’est pas plus bêtes qu’un autre, on va s’en planter nous autres aussi des arbres, il y a de l’avenir dans les arbres, ils ne vous oublient pas dans leurs prières » (VS, p. 21). Outre le fait que cette citation atteste de la présence d’un discours écologique, elle est spécialement significative car elle fait directement écho à l’incipit du livre qui affirme plus ou moins le contraire : « Tu l’as dit Mamie, la vie il n’y a pas d’avenir là-dedans, il faut investir ailleurs » (VS, p. 9). Ici, notons que si les arbres sont reliés au religieux de façon positive, la vie, elle, est accolée à la ruine économique. On peut alors faire une analogie avec les personnages de Mary et de Mamie. En effet, la relation de Rémi avec Mamie s’inscrit sous le signe de la ruine, de la dette, de l’usure (Lapointe, p. 93). Cela est souligné d’emblée par l’incipit, qui commence par une référence à Mamie accolée au discours économique. Pour ce qui est de Mary, elle est l’arbre qui ne vous oublie pas dans ses prières, puisqu’elle est la Vierge Marie et l’Abeille, la bonne mère de la religion chrétienne, figure positive par excellence. De plus, l’on peut dire qu’elle est effectivement un arbre. Pour être plus précis, Mary est la femme‑arbre. Rémi la décrit ainsi en ces termes : « Oui, je l’aime beaucoup, ma Mary, si robuste et plantée si droit sur ses pieds légers » (VS, p. 79). Mary est robuste et bien plantée, comme un arbre bien enraciné qui ne ploie pas peu importe la force des vents. Par femme-arbre, il faut donc comprendre femme-pilier, celle sur qui on peut compter en toute occasion.


On peut voir à travers le personnage de Mary comment Réjean Ducharme, dans Va savoir, subvertit la conception patriarcale de la figure féminine, notamment en déplaçant la valeur du travail du côté de la femme, en inversant le rapport de force entre homme et femme et en présentant cette dernière comme le véritable pilier de la famille. En ce sens, Ducharme va à l’encontre de la représentation du féminin dominant l’imaginaire social, lequel privilégie le masculin du fait que notre société est intrinsèquement patriarcale. Plus précisément, l’auteur fait appel au régime cognitif de la religion chrétienne, lequel offre une vision traditionnaliste et étroite du rôle de la femme, pour ensuite mieux le détourner, notamment à l’aide de l’élément végétal. Ainsi, le roman, par son intertexte religieux, semble d’abord définir les femmes en fonction de la trinité féminine de la séductrice, de la vierge et de la mère. Dans une telle perspective, Raïa, comparée à Lilith, est la séductrice ; Mamie, qui n’éprouve plus aucun désir sexuel après sa fausse couche, est la vierge ; et Mary, qui de par son nom renvoie à la Vierge Marie et de par son surnom à la figure de l’abeille, soit deux figures chrétiennes de la maternité, est la mère parfaite.

Quoique cette interprétation du personnage de Mary ne soit pas fausse, nous avons cependant démontré comment la figure de l’abeille introduit la métaphore végétale et détourne ainsi le discours religieux. Mary, en effet, est l’abeille, la mère nourricière. C’est donc elle qui prend en charge les repas improvisés de la Petite Pologne et qui, conséquemment, assure la subsistance de la communauté et de sa famille. Là débute le renversement, puisque ce rôle est, à l’origine, celui de l’homme. Mais Mary, parce qu’elle est aussi une abeille industrieuse, est celle qui assure la survie de sa famille, ce qui implique la prise en charge du financier et du travail, normalement associés au masculin.

La métaphore végétale soutient cette idée d’une inversion des rôles. Mary, horticultrice spécialisée dans la rocaille, Mère Nature, a le don de redonner vie à la nature morte. En conséquence, elle est la mieux placée pour ressusciter Rémi, ou plus précisément pour le ressoucher. En effet, l’homme, comme dans le mythe de Samson et Delilah, ne peut que se soumettre face à sa vigueur, même un homme comme Rémi qui ne souhaite pas se ressoucher. Car Mary l’horticultrice est la seule en mesure de s’opposer à la contamination généralisée mise en scène dans le roman. Incarnation du discours écologique, Mary est la femme-arbre, la femme-pilier, et, comme le remarque Rémi : « il y a de l’avenir dans les arbres » (VS, p. 21).

Ainsi, même si Va savoir se pose avant tout comme un récit de la dégradation et du pourrissement, Mère Nature ne s’avoue pas vaincue. En somme, on constate que le végétal permet à Réjean Ducharme de s’écarter de la représentation féminine chrétienne, de la conception encore dominante dans l’imaginaire social. Pour être plus précis, l’auteur utilise l’élément végétal pour inverser les rôles du masculin et du féminin, plaçant la femme en position de force, en position de pouvoir. Dans Va savoir, c’est ainsi la femme qui prend les décisions, qui travaille et rapporte de l’argent, c’est elle qui assume la charge familiale.


[1] Réjean Ducharme, Va savoir, Paris, Gallimard, coll. « nrf », 1994, 267 p. Les références à des pages précises de ce texte seront indiquées entre parenthèses à la suite des citations, avec la mention VS pour « Va savoir ».

[2] L’expression est reprise d’Élisabeth Nardout­-Lafarge, notamment dans Réjean Ducharme. Une poétique du débris, Montréal, Fides, coll. « Nouvelles études québécoises », 2001, 308 p. Elle semble avoir été adoptée par la communauté des chercheurs si on se fie, entre autres, à son emploi dans l’article de Martine‑Emmanuelle Lapointe, « Hériter du bordel dans toute sa splendeur : économies de l’héritage dans Va savoir de Réjean Ducharme », Études françaises, vol. 45, no 3, 2009, p. 91. Désormais, les références à l’article de Lapointe seront indiquées entre parenthèses avec la mention « Lapointe » ainsi que le numéro de page pertinent.

[3] Sarah Champeau-Tessier, Refaire ses fondations : Le travail de l’intertexte religieux dans Va savoir de Réjean Ducharme, mémoire, Université Laval, 2015, p. 82. Désormais, les références à ce texte seront indiquées entre parenthèses avec la mention « Champeau-Tessier » ainsi que le numéro de page pertinent.

[4] Élisabeth Nardout-Lafarge, « Scènes de repas dans Va savoir de Réjean Ducharme », dans Jean-Christophe Desmeules (dir.), Saveurs-Savoirs, Lille, Publications du Conseil scientifique de l’Université Charles-de-Gaulle – Lille 3, coll. « Travaux et recherches », 2010, p. 261. Désormais, les références à ce texte seront indiquées entre parenthèses avec la mention « Nardout-Lafarge, “Scène de repas dans Va savoir” » ainsi que le numéro de page pertinent.


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