Analyse de texte, Auteur(e)s, Existentialisme, Jean-Paul Sartre, Philosophie, Situations, II

La responsabilité sociale de l’écrivain selon Jean-Paul Sartre

SARTRE, Jean-Paul, Situations, II, Paris, Gallimard, coll. « Blanche », 2012 [1948], 480 p.
SARTRE, Jean-Paul, Situations, II, Paris, Gallimard, coll. « Blanche », 2012 [1948], 480 p.

Jean-Paul Sartre écrit Situations, II[1] en 1948, soit peu de temps après la Seconde guerre mondiale. C’est en réaction à celle-ci que s’impose l’existentialisme, un courant philosophique dont Sartre est l’une des figures marquantes[2]. Cette philosophie postule entre autres que la liberté fondamentale de l’homme implique une responsabilité totale[3]. Pour Sartre, cette responsabilité est nécessairement sociale, puisque « le choix d’un homme engage toute l’humanité » (Wagner, p. 4). D’ailleurs, Sartre s’intéressera plus particulièrement à la question de la responsabilité sociale de l’écrivain :

Tout écrit possède un sens, même si ce sens est fort loin de celui que l’auteur avait rêvé d’y mettre. Pour nous en effet, l’écrivain n’est ni Vestale, ni Ariel : il est « dans le coup », quoi qu’il fasse, marqué, compromis, jusque dans sa plus lointaine retraite. […] Puisque l’écrivain n’a aucun moyen de s’évader, nous voulons qu’il embrasse étroitement son époque […]. Nous ne voulons rien manquer de notre temps : peut-être en est-il de plus beau, mais c’est le nôtre; nous n’avons que cette vie […]. L’écrivain est en situation de son époque : chaque parole a des retentissements (Sartre).

Prenant cette citation comme point de départ à notre réflexion, nous nous attarderons d’abord à l’absence de neutralité inhérente au texte, puis nous nous attacherons à définir la notion de responsabilité sociale relativement au cas unique de l’écrivain.

Un texte n’est jamais neutre

Sartre écrit : « Tout écrit possède un sens, même si ce sens est fort loin de celui que l’auteur avait rêvé d’y mettre ». Autrement dit, un texte n’est jamais neutre. En effet, un texte est une parole, la parole de l’écrivain, et ce dernier n’est jamais une entité neutre, d’abord parce qu’il est inévitablement influencé par le monde dans lequel il vit, ensuite parce qu’il agit sur ce monde par ses écrits.

L’influence du monde sur l’auteur du texte

Dans un premier temps, arrêtons-nous à l’idée que « tout écrit possède un sens ». Cela implique qu’un écrivain insuffle nécessairement une signification à ce qu’il écrit, quand bien même celui-ci se targuerait de n’écrire en ayant aucune problématique précise en tête. L’écrivain « n’est ni Vestale, ni Ariel », c’est-à-dire qu’il n’est ni une femme astreinte à la chasteté qu’on ne doit toucher (Vestale)[4] ni un esprit planant au-dessus de la réalité (Ariel)[5]. Puisqu’il est ni l’une ni l’autre de ces entités intouchables, l’écrivain ne peut se soustraire à l’ascendance du monde extérieur et ce qu’il rédige ne peut être neutre. Cette idée est renforcée par la suite de la phrase : « il est “dans le coup”, quoi qu’il fasse, marqué, compromis, jusque dans sa plus lointaine retraite ». Ainsi, un auteur ne peut éviter le monde, même « jusque dans sa plus lointaine retraite ». Sartre ajoute également que l’auteur « n’a aucun moyen de s’évader » et qu’il « est en situation de son époque ».

Les textes de l’écrivain, comme les textes de quiconque, sont en fait la sommation d’influences externes, le résultat d’une assimilation et d’une interprétation particulière du monde. Plus simplement, cela signifie que le monde dans lequel évolue un écrivain va influer sur ce qu’il va écrire ou ne pas écrire. D’abord, pour ce qui est de ce qu’un auteur ne va pas écrire, on n’a qu’à penser à la censure exercée par la religion catholique à travers l’histoire. Ensuite, en ce qui concerne ce qu’un auteur va écrire, l’influence du contexte personnel ou sociopolitique d’un écrivain peut se manifester sous plusieurs formes.

Ainsi, la vie personnelle d’un auteur peut inspirer certaines de ses œuvres. Par exemple, dans les Fleurs du mal[6] de Charles Baudelaire, on retrouve des cycles dédiés à différentes de ses maîtresses, soit Jeanne Duval, Apollonie Sabatier et Marie Daubrun, dans la section « Spleen et Idéal » (Baudelaire, p. 234). Concernant le contexte sociopolitique, on soulignera qu’une époque donnée peut privilégier certains thèmes, tel que le Moyen-Âge et l’amour courtois ; préférer certains genres littéraires à d’autres, comme c’est le cas de l’époque classique, où on prisait la tragédie et l’épopée et répugnait le roman ; ou favoriser certaines formes, tel que le sonnet à la Renaissance. Aussi, le contexte peut influer sur le contenu d’un texte. André Breton, dans une préface ajoutée en 1946 à l’occasion de la réédition du Second manifeste du surréalisme[7], admet lui-même que l’écriture de ce dernier, que son contenu polémique, a été influencée par les rumeurs de la Seconde guerre mondiale à venir.

Je me persuade, en laissant reparaître aujourd’hui le Second manifeste du surréalisme, que le temps s’est chargé pour moi d’émousser ses angles polémiques. […] Ce côté du texte n’est d’ailleurs justifiable que devant ceux qui prendront la peine de situer le Second manifeste dans le climat intellectuel de l’année où il a pris naissance. C’est bien autour de 1930 que les esprits déliés s’avertissent du retour prochain, inéluctable de la catastrophe mondiale (Breton, p. 63).

Lisant cela, on peut supposer que de la même manière que le contexte intellectuel de l’époque a influé sur le contenu du Second manifeste, la publication de ce dernier a dû avoir un impact sur le monde. Nous avons en effet souligné plus tôt qu’il existe une influence réciproque entre le monde et l’écrivain.

L’influence du texte sur le monde

À ce sujet, Sartre dit : « chaque parole a des retentissements ». Une autre façon de comprendre ce propos serait « chaque cause a un effet ». En relation avec l’écrivain, cela signifie que tout ce qu’écrit celui-ci affecte le monde avec lequel il interagit. Pour en revenir à notre exemple du Second manifeste, on notera la controverse que ce dernier a suscitée à sa première publication. Un autre exemple de polémique engendrée par la parution d’une œuvre littéraire est la querelle du Cid. Le Cid[8], pièce de théâtre écrite par l’auteur français Pierre Corneille, est publiée le 23 mars 1637 (Corneille, p. 256). Presque immédiatement, Corneille s’attire les faveurs du public, mais aussi les critiques de ses pairs. S’appuyant sur les principes dramaturgiques hérités de la Poétique d’Aristote (Corneille, p. 304), on remet en question, entre autres, la vraisemblance de la pièce (Corneille, p. 307) et on condamne ses infractions à la règle des trois unités (Corneille, p. 313-329).

Cependant, un texte peut avoir des « retentissements » sans provoquer une querelle sociale de l’ampleur des exemples susmentionnés. Tous les genres littéraires peuvent jouer un rôle social, soit en exposant innocemment des opinions soit en dénonçant plus ou moins explicitement des problèmes contemporains à travers leurs récits. Par exemple, Rabelais, dans les chapitres 20 et 21 de Gargantua[9], compare l’inefficacité de l’éducation médiévale prêchée par la Sorbonne à l’efficacité de l’éducation humaniste. Ainsi, Ponocrates accuse les anciens professeurs de Gargantua, des professeurs non-humanistes, d’être responsables de la stupidité de Gargantua :

Mais icelluy [Ponocrates] pour le commencement ordonna, qu’il feroyt à sa manière acoustumée: affin d’entendre par quel moien en sy long temps ses antiques precepteurs l’avoient rendu tant fat, niays, & ignorant (Rabelais, p. 139).

Ainsi, Rabelais use de la fiction pour pointer l’inefficacité des anciennes méthodes d’éducation, lesquelles sont d’ailleurs encore utilisées par la Sorbonne à l’époque où le texte est publié. Il a donc un effet sur le monde extérieur.

Certains écrivains cherchent à se dégager de la responsabilité qu’implique le fait que chacun de leurs écrits a nécessairement des conséquences, arguant qu’ils ne désirent pas se mêler des controverses actuelles et avançant qu’ils n’écrivent que pour le plaisir ou que leurs textes ne sont que des fictions qu’il ne faut pas prendre au sérieux. Toutefois, leur volonté de ne pas prendre position est une prise de position. En effet, « refuser de choisir implique néanmoins un choix car c’est choisir de ne pas choisir » (Wagner, p. 3).

De plus, un auteur doit être conscient que les répercussions qu’un texte a sur le monde ne sont pas toujours celles attendues. Parfois, un texte revêt un sens « fort loin de celui que l’auteur avait rêvé d’y mettre ». D’une part, il se peut qu’une signification inattendue puisse se révéler postérieurement. D’autre part, les textes sont quelquefois mal interprétés, dans le sens où les lecteurs comprennent autre chose que ce que l’auteur souhaitait qu’ils comprennent. Dans le Second manifeste du surréalisme, Breton mentionne qu’il a « dû défendre le surréalisme de l’accusation puérile d’être dans son essence un mouvement politique d’orientation nettement anticommuniste et contre-révolutionnaire » (Breton, p. 92). Ici, on a donc prêté des intentions aux surréalistes qu’ils ne désiraient pas inspirer sciemment. On ne peut donc nier que leurs manifestes ont eu des effets sur le monde, d’où le caractère nécessairement sociale de la responsabilité de l’écrivain selon Barthes.

La responsabilité sociale de l’écrivain

La responsabilité collective

Ce qui nous amène à nous intéresser davantage à cette dimension sociale. En cherchant dans le dictionnaire, on retrouve sous l’article « RESPONSABILITÉ » la définition de la responsabilité collective, qu’on peut rapprocher à la responsabilité sociale :

fait de considérer tous les membres d’un groupe comme solidairement responsables de l’acte commis par un des membres du groupe (Le petit Larousse illustré 2016, p. 1003).

Autrement dit, « le choix d’un homme engage toute l’humanité » (Wagner, p. 4). Cela renvoie au fait que l’action d’un individu a des conséquences pour le reste de l’humanité, soit l’idée, dans le cas de l’écrivain, que « chaque écrit a des retentissements ».

Dans la citation à l’origine du présent article, l’aspect social se manifeste notamment par l’occurrence répétée du « nous » et des « notre » / « nôtre » :

Pour nous en effet, l’écrivain n’est ni Vestale, ni Ariel : il est « dans le coup », quoi qu’il fasse, marqué, compromis, jusque dans sa plus lointaine retraite. […] Puisque l’écrivain n’a aucun moyen de s’évader, nous voulons qu’il embrasse étroitement son époque […]. Nous ne voulons rien manquer de notre temps : peut-être en est-il de plus beau, mais c’est le nôtre; nous n’avons que cette vie.

Qui est ce « nous » auquel Sartre fait référence? Notre hypothèse est qu’il se rapporte à l’humanité, celle qui est engagée par chaque écrit de l’écrivain. Dans le présent texte, cette humanité pourrait renvoyer au monde extérieur, qui influence l’écrivain et que l’écrivain influence.

L’obligation de l’écrivain

obligation de réparer une faute, de remplir une charge, un engagement (Le petit Larousse illustré 2016, p. 1003)

Si on s’intéresse à la définition du terme « responsabilité » en lui-même, on relève les notions d’obligation et d’engagement. Ces deux notions sont sous-entendues dans les deux passages suivants : « Puisque l’écrivain n’a aucun moyen de s’évader, nous voulons qu’il embrasse étroitement son époque » et « Nous ne voulons rien manquer de notre temps : peut-être en est-il de plus beau, mais c’est le nôtre; nous n’avons que cette vie ». Remarquons d’abord que les deux phrases reprennent l’idée que l’écrivain ne peut échapper au monde dans lequel il vit, idée que nous avions brièvement abordée en relation à l’influence inévitable du monde extérieur sur l’écriture d’un auteur. Ensuite, soulignons que Sartre prêche, encore une fois dans les deux cas, et par opposition à la fuite, l’acceptation de l’existence qui nous est donnée, l’acceptation de sa responsabilité envers le monde qui est le sien. Ainsi, le « nous », c’est-à-dire l’humanité, désire que l’écrivain respecte son obligation, remplisse son engagement, assume sa responsabilité. En ce qui concerne l’écrivain, cela signifie plus précisément être conscient des problématiques contemporaines (influences externes sur l’écrivain) et prendre en considération les conséquences possibles de ses écrits (influence de l’écrivain sur le monde).

Le pouvoir de l’écrivain de révéler le monde

On peut également avancer que l’écrivain a une responsabilité sociale particulière du fait de son talent unique, talent que Sartre décrit comme « le pouvoir de révéler le monde » (Wagner, p. 3). En effet, l’auteur a la capacité de mettre en mots les problématiques que les autres ne parviennent pas à identifier clairement. Honoré de Balzac partage cette idée que l’écrivain a une compétence distinctive, tel qu’illustré par le discours final de Derville dans le Colonel Chabert[10] :

toutes les horreurs que les romanciers croient inventer sont toujours au-dessous de la vérité » (Balzac, p. 96-97).

Compte tenu que le commentaire est prononcé par un personnage non-romancier mais réellement rédigé par un romancier, on peut présumer que, par opposition, Balzac tient à signaler que l’écrivain est l’une des personnes les mieux placées pour « révéler le monde ». Ainsi, on peut supposer qu’il est d’autant plus important pour l’écrivain, entre autres individus, d’embrasser sa responsabilité sociale. De ce point de vue, l’écrivain aurait, en quelque sorte, une obligation morale envers le monde, soit l’obligation d’utiliser son « pouvoir ».

 

Ainsi, nous avons démontré le caractère unique de la responsabilité sociale de l’écrivain selon Jean-Paul Sartre, le tout en basant notre réflexion sur une citation tirée de Situations, II. Dans un premier temps, nous avons établi qu’un texte n’est jamais neutre, puisque toujours le reflet d’un contexte donné, lequel peut inspirer des œuvres précises ou influer, entre autres, sur les thèmes choisis, la forme adoptée, le genre privilégié, le contenu présenté, etc. Ensuite, nous avons montré en quoi l’écrivain agit sur le monde par ses écrits, ceux-ci ayant toujours un impact, qu’il soit recherché ou non. Enfin, nous avons souligné la qualité sociale de la responsabilité de l’écrivain. Nous avons aussi signalé que la responsabilité sous-entend une obligation, rapportant cette notion à l’idée de Sartre selon laquelle l’écrivain ne peut fuir le monde qu’il habite et se doit de l’accepter, de même que sa responsabilité, laquelle prend une dimension particulière dans le cas de l’écrivain en raison de son aptitude à traduire les problèmes sociaux. À ce sujet, ajoutons que, autre le pouvoir de révélation, l’écrivain a également le pouvoir d’émouvoir, ce qui en fait un acteur social majeur. En effet, c’est d’abord l’émotion face à un problème, et non l’intellectualisation dudit problème, qui pousse les individus à l’action et c’est l’action qui mène au changement, à l’amélioration des choses, à la réparation des injustices. C’est ainsi que, par exemple, Ahmadou Kourouma nous sensibilise à la problématique des enfants-soldats avec son roman Allah n’est pas obligé[11], et ce, mieux que le ferait n’importe quel journal télévisé.


[1] Jean-Paul Sartre, Situations, II, Paris, Gallimard, coll. « nrf », 1965 [1948]. Désormais, les références à ce texte seront indiquées entre parenthèses avec la mention « Sartre ».

[2] Encyclopédie Larousse en ligne, « existentialisme », <http://www.larousse.fr/encyclopedie/divers/existentialisme/50475> (page consultée le 24 avril 2019).

[3] Patrick Wagner, « La notion d’intellectuel engagé chez Sartre », Archives des Cahiers de la recherche 1, 2003, p. 4. Désormais, les références à ce texte seront indiquées entre parenthèses avec la mention « Wagner » et le numéro de page pertinent.

[4] « VESTALE n.f. 1. ANTIQ. ROM. Prêtresse de Vesta, qui entretenait le feu sacré et était astreinte à la chasteté. 2. Litt. Fille, femme chaste » (Isabelle Jeuge-Maynart [dir.], Le petit Larousse illustré, Paris, Larousse, 2016, p. 1203). Les références subséquentes à ce dictionnaire seront indiquées entre parenthèses avec la mention « Le petit Larousse illustré 2016 » et le numéro de page pertinent.

[5] Ariel est un nom qui joue sur le mot « air » et qui a été donné à plusieurs esprits dans la littérature, notamment dans The Tempest de William Shakespeare, The Rape of the Lock d’Alexander Pope et Ariel ou la vie de Shelley d’André Maurois (WIKIPÉDIA, « Ariel (Shakespeare) », <https://fr.wikipedia.org/wiki/Ariel_(Shakespeare)> (page consultée le 24 avril 2019).

[6] Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal [éd. Henri Scepi], Paris, Belin-Gallimard, coll. « Classico Lycée », 2009 [1857], 288 p. Désormais, les références à ce texte seront indiquées entre parenthèses avec la mention « Baudelaire » et le numéro de page pertinent.

[7] André Breton, Manifestes du surréalisme, Paris, Gallimard, coll. « Folio essais », 1985 [1924; 1930], 192 p. Désormais, les références à ce texte seront indiquées entre parenthèses avec la mention « Breton » et le numéro de page pertinent.

[8] Pierre Corneille, Le Cid – Avec un choix de documents sur la Querelle du Cid [éd. Boris Donné], Paris, Flammarion, coll. « GF », 2009 [1637], 384 p. Désormais, les références à ce texte seront indiquées entre parenthèses avec la mention « Corneille » et le numéro de page pertinent.

[9] François Rabelais, Gargantua [éd. Floyd Gray], Paris, Honoré Champion, coll. « Textes de la Renaissance », 1995 [1534], 317 p. Désormais, les références à ce texte seront indiquées entre parenthèses avec la mention « Rabelais » et le numéro de page pertinent.

[10] Honoré de Balzac, Le colonel Chabert de Balzac [éd. Pierre Barbéris], Paris, Librairie Larousse, 1981 [1832]. Désormais, les références à ce texte seront indiquées entre parenthèses avec la mention « Balzac » et le numéro de page pertinent.

[11] Ahmadou Kourouma, Allah n’est pas obligé, Paris, Éditions Points, 2002 [2000], 240 p.


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