À propos

Qu’est-ce que la lilitherature?

La lilitherature, c’est la littérature à l’image de Lilith, la première femme d’Adam, celle qui fut expulsée du jardin d’Éden pour avoir défier la loi divine postulant la supériorité de l’homme sur la femme. En ce sens, lilitherature.com se veut un espace dans la marge qui refuse de faire la distinction entre « littérature » et « paralittérature ». Il n’y a pas une littérature et un « autour de la littérature » : tout est littérature.

Featured Image Qu'est-ce que la littérature

Qui est Lilith?

Quoique j’aurais sans doute mieux porté le nom de la première femme d’Adam, je réponds plutôt à celui du paradis originel. Eden, pour vous servir : lectrice avide, aspirante écrivaine, bachelière en littérature, blogueuse littéraire. lilitherature.com est un espace en marge de l’institution littéraire consacrée que j’ai créé afin de partager mes opinions et mes connaissances avec autrui dans le but de trouver et d’échanger avec d’autres lilithérateurs prêts à sortir des sentiers battus.

Champs d’intérêt

Les paralittératures, ou les littératures de l’imaginaire

Bien que je lise un peu de tous les genres, ce sont avant tout les littératures de l’imaginaire (science-fiction, fantasy, fantastique, etc.) qui retiennent mon attention. Plus précisément, j’ai à cœur leur inclusion sous la bannière de « littérature ». Certains textes sont d’une qualité médiocre, d’autres des chefs-d’œuvre, mais je ne crois que leur appartenance ou non à un genre spécifique devrait influer sur leur statut littéraire.

La fin des temps dans la science-fiction: Le temps de la fin dans Des anges mineurs d’Antoine Volodine et Merlin l’ange chanteur de Catherine Dufour

L’édition 2.0

Je m’intéresse de près au monde de l’édition, et plus spécialement à l’édition dans le contexte du Web 2.0, c’est-à-dire le Web associé aux réseaux sociaux ainsi qu’aux activités qui y sont attachées. Cela implique, entre autres, une attention singulière :

  1. aux nouvelles pratiques éditoriales, comme les différents usages des médias sociaux, les fanzines, les produits dérivés, les booktrailers, la gamification, etc.
  2. au lecteur-utilisateur, c’est‑à‑dire le lecteur qui produit du contenu à propos de l’objet‑livre-numérique et contribue ainsi à son existence sur le Web. Cela comprend autant le « lecteur idéal », celui qui fait vivre le fandom, que les membres de communautés littéraires en ligne, comme les blogueurs littéraires, les booktubeurs ou les utilisateurs de Goodreads.
  3. à la structuration de l’espace numérique – particulièrement importante afin de maximiser la visibilité de l’objet-livre-numérique – et de ce fait à l’éditorialisation, aux métadonnées, au SEO (Search Engine Optimization), aux plateformes socionumériques, etc.

Si vous partagez mon intérêt, vous pouvez suivre ma série d’articles sur l’édition 2.0.

Féminisme

En tant que femme, je suis particulièrement sensible au sexisme persistant de notre société. En littérature, cette sensibilité se traduit, entre autres, par une attention particulière à la sous‑représentation des auteures femmes et à la langue en tant que construction sociale et donc patriarcale.

Foutre en l’air la langue des petits hommes : Essai sur la langue française en tant que construction patriarcale

Dans cette lignée, je prends évidemment soin de lire des auteures femmes, mais aussi des œuvres féministes.

Masterpost #femmeuary2019